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Test : Samsung Galaxy S5 : il a presque tout bon

Test : Samsung Galaxy S5 : il a presque tout bon

Publié le 17 Avril, 2014 par Florence Legrand sur Les Numériques

Après un Galaxy S4 sorti au printemps 2013, et toute une ribambelle d’appareils dérivés (GS4 Zoom, GS4 Mini, S4 Active…), place au Galaxy S5. Commercialisé au même moment que les nouveaux porte-étendards de Sony (Xperia Z2) et HTC (One M8), le GS5 affiche, lui aussi, des caractéristiques techniques de haut vol.

En tant que smartphone propulsé sur le terrain, resserré, du haut de gamme, le GS5, résistant à l’eau et à la poussière (certification IP67), affiche des caractéristiques techniques idoines. Logique. Au menu : écran HD Super AMOLED de 5,1 pouces, processeur Snapdragon S801 cadencé à 2,5 GHz, avec 2 Go de RAM, mémoire interne de 16 Go extensible jusqu’à 128 Go via une microSD, capteur photo rétroéclairé de 16 Mpx, et batterie amovible de 2 800 mAh. Animé par Android 4.4.2 KitKat, rhabillé par l’interface maison TouchWiz retravaillée, le téléphone dispose d’une approche logicielle “santé connectée” doublée d’un capteur cardiofréquencemètre. Un lecteur d’empreinte fait en outre son apparition, notamment pour déverrouiller le téléphone.
Compatible 4G, le GS5 est commercialisé à partir de 679 €, hors subvention opérateur.

Apporte-t-il un réel lot de nouveautés par rapport à son prédécesseur ? Où se place-t-il face à ses deux principaux concurrents du moment ? Réponses au fil de ce banc d’essai…

Ergonomie et design

Malgré les critiques récurrentes rapportées ici et là à propos de ses smartphones intégralement coulés dans du plastique, Samsung persiste et signe. Et pendant que les Xperia Z2 et One (M8) paradent avec leurs robes respectivement taillées dans du verre trempé et de l’alu brossé, le GS5 fait pâle figure avec sa coque et son pourtour grossier en plastique imitation métal. Placé près de ses deux adversaires, le GS5 peine à se démarquer. Pire, sans connaître la référence du mobile, on parierait sans mal qu’il n’est pas positionné sur le même segment que les deux autres appareils. Le plastique a toutefois un avantage : il est léger. Le poids du GS5 est par conséquent plus maîtrisé que celui de ses deux principaux compétiteurs du moment. Certains préfèreront opter pour un poids plume quand d’autres verront dans un poids légèrement plus important un gage de qualité.

Classique et semblable au GS4 de face, la seule “fantaisie” du GS5 se trouve sur la coque arrière (interchangeable) qui présente des micro-aspérités. En l’état, difficile d’attribuer un prix spécial du design au GS5, surtout au regard des efforts fournis depuis un moment par Sony et HTC.

La finition est heureusement correcte et la prise en main agréable — appareil moins glissant que le GS4. On aurait tout de même apprécié des bordures d’écran moins larges — type LG G2 — et des dimensions un peu moins généreuses. Alors que le GS5 n’a que 0,1 pouce de plus que le GS4 au niveau de l’écran, le nouveau venu est plus lourd, plus large, plus long et un peu plus épais. Ou alors l’écran logé au sein de l’appareil aurait pu être un peu plus grand ou le fabricant aurait pu maîtriser un peu plus les mensurations de son nouveau fleuron. On se retrouve finalement avec un GS5 au rapport taille d’écran / gabarit moins intéressant que celui de son prédécesseur.

Certifié IP67, le GS5 résiste à l’eau et à la poussière. Il peut être mis dans l’eau temporairement (30 min) à une profondeur inférieure à 1 m. De quoi, par exemple, prendre une photo sous l’eau.

Samsung a choisi de conserver la touche de navigation physique placée sous l’écran au lieu d’intégrer toutes les commandes au sein même de l’écran sous forme de touches tactiles. Ainsi déportées sous l’écran, les commandes (retour, menu, accès au multitâche) ne grignotent pas de place en bas de l’écran.C’est au niveau de cette touche physique que se trouve le capteur d’empreinte digitale proposé pour déverrouiller l’écran d’accueil et payer des achats via Paypal. Mais alors que la proposition similaire faite par Apple sur son iPhone 5s fonctionne parfaitement bien et permet d’enregistrer jusqu’à 5 empreintes (3 pour le GS5), le lecteur de Samsung se montre un peu moins pratique à l’usage, un peu plus capricieux. La faute à la manière d’activer le capteur. Il convient en effet de poser son doigt de façon bien perpendiculaire au téléphone et de glisser ainsi de haut en bas (à partir du bas de l’écran jusqu’à la touche) quand le capteur d’Apple mémorise plusieurs positions pour chaque empreinte enregistrée ; permettant ainsi un déverrouillage plus naturel et efficace à coup sûr.

Samsung est donc invité à revoir sa copie sur ce point, car il est particulièrement agaçant de devoir s’y reprendre à plusieurs fois pour accéder au contenu du GS5. Proposer un lecteur d’empreinte digitale c’est bien, aller au bout de la proposition avec un fonctionnement zéro défaut, c’est mieux.

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